C’est la vie qui court, chante et nous interpelle ;
Elle attire autant l’enfant que l’hirondelle.
Ruisseaux et canaux sont autant de roubines
Dans tous les pays aux racines latines.
Souvent sous les rayons d’un soleil trop violent
Leurs eaux se taisent, se cachent et tirent au flanc.
À moins que l’orage ne les mettent en colère ;
Les roubines alors se font spectaculaires.
Elles imposent respect et considération
Tout le temps que leurs flots sont en ébullition.
Quand l’orage est fini, on nettoie, on essuie.
Et jusqu’à la prochaine tempête on oublie
La puissante nature de ces douces eaux
Qui plaisent aux enfants tout autant qu’aux oiseaux.