Nos dirigeants poussent à la mobilité.
Ils sollicitent la responsabilité,
Par exemple, des travailleurs du bâtiment,
Mais pour les émigrants, c’est le rapatriement.
Quelle étrange nation où bien des mains-d’œuvre
Sont obligées d’ingurgiter la couleuvre
D’asphalte des déplacements pendulaires,
Aux seuls dépens de ridicules salaires.
Nation qui pourtant cherche à fermer sa porte
Aux réfugiés comme aux demandeurs d’asile
Dont existence est plus qu’à demi morte.
Notre dépendance à l’énergie fossile
Se verrait bien vite réduite de moitié,
Le temps pour chacun de retrouver un quartier.